Il est important pour les enfants d’avoir un sommeil constant et de qualité, mais comme la plupart des parents le savent, cela peut être plus facile à dire qu’à faire, surtout si votre enfant a des terreurs nocturnes. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des mesures simples que vous pouvez prendre pour améliorer le sommeil de votre enfant et réduire le risque de terreur nocturne. Lisez ce qui suit pour obtenir quelques conseils rapides qui vous aideront à mieux vous coucher.

Les conseils que je vous livre à travers cette page sont applicable à tous les enfants. Certaines problématiques d’insomnies ou de trouble du sommeil sont parfois propre à l’environnement de l’enfant, de sa famille, de son école. Si les insomnies persistent alors il faudra voir plus en profondeur en séance de sophrologie.

1.     Établir un horaire régulier de réveil et de coucher

Il est important d’avoir des heures de réveil et de coucher régulières pour avoir une bonne « hygiène du sommeil », c’est-à-dire des pratiques de routine qui favorisent un sommeil normal et sain. Les enfants ont besoin de beaucoup de sommeil (voir l’article de la sécurité sociale sur le sommeil chez l’enfant), mais il faut que le sommeil soit basé sur un horaire régulier.

Une façon d’y parvenir : Veillez à ce que l’heure du réveil et du coucher ne dépasse pas 30 minutes. Donc, si vous voulez que votre enfant soit éveillé à 7 h, gardez l’heure du réveil entre 6 h 45 et 7 h 15 tous les jours.

2.     Créez un environnement de chambre à coucher relaxant

Il y a une raison pour laquelle certaines personnes trouvent qu’il est impossible de dormir dans un avion ou avec les lumières allumées, si un corps n’est pas confortable, il ne pourra pas dormir confortablement. Jetez un coup d’œil à la chambre de votre enfant et mettez les facteurs environnementaux comme la température, le bruit et la lumière sur votre radar. L’objectif est de créer un environnement relaxant qui permet à votre enfant de s’endormir et de rester endormi.

Une façon d’y parvenir : Jouez avec votre thermostat. Croyez-le ou non, la température ambiante recommandée pour les enfants se situe entre 18 et 21 degrés. Vous pouvez également essayer de repositionner les ventilateurs ou d’investir dans des rideaux d’occultation pour obtenir un environnement de sommeil optimal.

3.     Pensez à faire la sieste avec soin

L’établissement d’un horaire de réveil et de coucher est bon pour la routine de sommeil de tout enfant, mais pour les tout-petits ou les enfants d’âge préscolaire, vous devriez aussi tenir compte du moment des siestes pour que les cycles de sommeil nocturne ne soient pas désynchronisés.

Une façon d’y parvenir : Selon le moment de la sieste, il peut être utile de se coucher un peu plus tôt ou un peu plus tard. (N’oubliez pas que cela dépend de facteurs comme l’âge de votre enfant, le moment des siestes et ses besoins particuliers de sommeil. Un conseiller en sommeil peut vous aider à ajuster l’horaire de votre enfant.)

4.     Commencez à apaiser les habitudes avant l’heure du coucher

Les enfants n’ont pas d’interrupteur marche/arrêt à l’heure du coucher (peu importe combien vous le souhaitez), mais il y a certaines habitudes que vous pouvez prendre pour les aider à se détendre et à se sentir physiquement et mentalement détendus. Une activité qui rendra votre enfant heureux, confortable et en sécurité lui permettra également de se coucher en douceur. 

Une façon d’y parvenir : Passez les émissions de télévision, les jeux vidéo ou les jeux vidéo stimulants avant de vous coucher pour vous adonner à des activités plus apaisantes. Cela pourrait signifier modifier votre routine avant le coucher pour inclure la lecture de livres, les câlins, le bain chaud, l’écoute de musique apaisante, la conversation sur la meilleure partie de la journée, ou même des exercices de méditation adaptés aux enfants.

5.     Ne négligez pas le régime alimentaire

Vous savez probablement que la caféine est un mauvais mot quand il s’agit d’enfants et d’une bonne nuit de sommeil. D’autres choses à éviter ? Des aliments riches en gras, des repas copieux et beaucoup de sucre, qui peuvent tous perturber les cycles du sommeil. Vous devriez également surveiller l’ingestion de liquide avant le coucher – le besoin urgent et effrayant d’une pause pipi peut non seulement secouer le sommeil de votre enfant, mais il peut aussi déclencher des terreurs nocturnes.

Une façon d’y parvenir : L’élimination de la caféine, des aliments riches en matières grasses et des repas copieux avant le coucher sont tous de bons gestes à poser, mais il n’est pas nécessaire de soustraire tout ce que vous soustrayez de l’alimentation de votre enfant. Le tryptophane est une substance naturelle qui favorise le sommeil lorsqu’elle est consommée avec un autre aliment féculent (par exemple, un peu de dinde et de pain ou une petite tasse de chocolat chaud).

6.     Encourager l’exercice

Vous avez probablement vu votre enfant courir dans tous les sens pendant la journée et vous vous êtes dit qu’il dormirait bien ce soir. Il s’avère que c’est plus que l’instinct parental, c’est aussi soutenu par la science. Il est recommandé que les enfants âgés de 6 à 18 ans fassent une heure d’exercice par jour. Le résultat est bon pour le corps et l’esprit des enfants, ce qui signifie une meilleure humeur, une meilleure fonction cérébrale et un sommeil de meilleure qualité.

Une façon d’y parvenir : Le fait d’ajouter plus d’exercice aux activités quotidiennes de votre enfant ne signifie pas nécessairement une activité de niveau olympique. Une promenade en famille, une promenade à vélo ou une partie de frisbee sont autant d’activités qui peuvent servir d’entraînement.  

Bien que ces suggestions semblent simples sur papier, nous savons qu’elles peuvent être difficiles à mettre en œuvre dans la vie réelle. Les frères et sœurs, les entraînements de foot, la phobie scolaire, les rhumes et bien d’autres choses peuvent nuire à l’atteinte d’une hygiène et d’un environnement de sommeil parfaits. Si ces changements n’ont pas aidé votre enfant dans sa situation de terreur nocturne, ne vous sentez pas mal ! Il y a d’autres options qui peuvent encore aider comme une séance de sophrologie à Lille